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Rendre des réglages permanents dans InDesign

Comme on le voit sur l’exemple ci-dessous, formater du texte dans InDesign sans afficher les caractères masqués n’est pas possible. Savoir où sont les tabulations, voir s’il y a des espaces doubles, différencier les fins de paragraphes et les sauts de lignes forcés… Les caractères de compo invisibles sont nombreux et tous importants.

composition InDesign

Mais devoir à chaque nouveau document activer l’affichage de ces caractères est plus que pénible. Heureusement sur ce point comme sur bien d’autres, on peut changer le comportement par défaut d’InDesign. Il suffit, tant qu’aucun document n’est ouvert dans InDesign, de demander l’affichage des caratères masqués. Par la suite, tout nouveau document créé ou tout ancien document ouvert sera affiché avec tous ses caractères de composition affichés. ^v^
Beaucoup d’autres choix peuvent être prédéterminés de cette manière, ou des éléments ajoutés. Ainsi, une couleur ajoutée dans le nuancier se retrouvera dans tous les nouveaux documents créés, mais heureusement ne sera pas ajoutée aux documents existants. De même pour les styles typographiques, les styles d’objet.

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Posté dans Astuces, Astuces InDesign

Photoshop 2014 – arrivée du nouveau millésime

Une nouvelle version majeure vient de sortir. Logiquement, on aurait dû voir une version 15 (c’est ce qu’on voit dans les infos de l’appli), mais Adobe a décidé de la numéroter comme on donne un millésime au vin… ou au whisky dont les meilleures bouteilles affichent la date de la campagne de distillation. D’ailleurs voici l’image cachée (sur Mac visible en pressant la touche Cmd et en appelant « A propos de Photoshop… » Elle n’a pas changé par rapport à la version précédente (la 14)

Photoshop 2014

Tiens, au fait, on écrit « whiskey » ou « whisky » ? Le mot vient du gaélique uisge beatha qui signifie eau-de-vie. Il semble que vers la fin du 19e siècle les Irlandais, désireux d’exporter davantage leur production vers les États-Unis, veulent rendre leur eau-de-vie de grain facilement reconnaissable de celle des Écossais. Pour ça ils en modifient légèrement l’orthographe. L’usage s’est pérennisé. Les « whiskeys » sont aujourd’hui les productions irlandaises et américaines, les « whiskys » proviennent des autres pays dont l’Écosse en premier lieu bien sûr, et aussi le Japon. Bon, je ne vais quand même pas attendre 12 ans de maturation pour goûter le nouveau millésime et profiter des nouveautés ;-)

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La surimpression du noir dans Illustrator

Pour les photograveurs et les metteurs en page, l’absence de surimpression automatique du noir dans Illustrator a toujours été un souci. Dans InDesign ou XPress elle est activée automatiquement sur tous les objets auxquels est appliquée la couleur noir seule, qu’ils soient texte ou autre. Pour rappel, cette surimpression évite qu’en cas de dérive du repérage des couleurs à l’impression apparaisse un liseré blanc sur un bord de ces objets quand ils sont posés sur un fond coloré (encadrés, titres, etc.)

Par contre, on évite en général de mettre en surimpression des textes de corps élevés et dans une typo grasse ou des objets d’épaisseur importante, car l’encre noire n’étant pas totalement opaque, ils laisseraient transparaitre l’arrière-plan.

Dans les logiciels de mise en page, la technique est assez simple pour ça. Aux blocs noirs et textes noirs gras, on applique une couleur faite de noir et d’un soutien de cyan (souvent de l’ordre des 30 %). Aux filets noirs et textes noirs courants – inférieurs ou égaux à 12 points ou typo fine – on applique une couleurs noire pure.

Les seconds seront automatiquement en surimpression sur un fond coloré, les premiers en réserve (le cyan contenu dans leur couleur défonce le fond coloré). Sur les textes très gras ou les blocs on perfectionne la technique en leur ajoutant un filet noir pur très fin (de l’ordre des 0,15 point) qui sera donc en surimpression. Tous les objets noirs sur fond coloré se comporteront donc de manière satisfaisante face aux légers aléas du repérage en impression.

La surimpression du noir n’est toujours pas automatique dans Illustrator, mais dans le menu Édition nous est maintenant proposée une fonction manuelle permettant de l’appliquer avec toutes les options utiles. Qui plus est, comme elle ne sera appliquée qu’aux objets sélectionnés dans le fichier courant, on a le choix. La même fonction permet d’annuler également une surimpression du noir appliquée antérieurement, par cette méthode ou manuellement. Le seul regret est qu’apparemment on ne peut pas choisir par une préférence d’obtenir le comportement d’InDesign dans Illustrator. La fonction se trouve donc dans le menu Édition > Modifier les couleurs > Surimpression du noir… On sélectionne une série d’objets, on applique la surimpression avec les options suivantes :

Options surimpression noir Illustrator

Pourcentage fixe la seule valeur de noir qui sera concernée par l’application. J’aurai préféré une valeur mini au-delà de laquelle le noir passe en surimpression. A priori on appliquera la surimpression aux fonds et aux contours pour toucher les textes et les filets. On applique aussi aux noirs de tons directs (cas typique des textes pour les coéditions en plusieurs langues), mais justement pas aux textes en noir soutenu (explication ci-dessus)

Avant et après application de la surimpression avec le options ci-dessus, visualisation avec puis sans la couche du noir.

Avant la surimpression du noir dans Illustrator

Après la surimpression du noir dans Illustrator

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Fusion de données : créer le listing d’un dossier d’images

En s’attelant à un projet d’automatisation de mise en page – par exemple en utilisant la fusion de données d’InDesign – on doit souvent créer ou mettre à jour le listing des images à incorporer. C’est-à-dire pour chacune d’elles son nom complet, avec le chemin du dossier qui la contient depuis la racine de l’ordinateur. Nous allons voir ici comment procéder pour ça sur Mac, avec TextWrangler.

Ce logiciel de Bare Bones Software, nous donne sur Mac une solution simple pour ça. On trouve son descriptif et le lien de téléchargement ici http://www.barebones.com/products/textwrangler/ et c’est pour l’instant un logiciel gratuit. Seule petite difficulté pour nous, il est en anglais. C’est un éditeur de texte commode et léger pour qui travaille sur du code.

Parmi ses fonctions les plus intéressantes :

  • recherche en plein texte dans le contenu de dossiers, incluant des sous-dossiers. Très commode pour trouver la définition d’une fonction dans un dossier de fichiers PHP, par exemple
  • ajout de préfixes et suffixes sur des lignes
  • recherche et remplacement en texte brut ou avec des expressions régulières (GREP), sur des lots de fichiers
  • tri de lignes
  • comparaison de documents
  • et… la fonction qui nous intéresse ici ! Soit le menu Edit > Insert > File/Folder Paths…

On procède comme suit :

  • créer un nouveau fichier texte vide
  • appeler le menu Edit > Insert > File/Folder Paths…
    textwrangler menu liste
  • sélectionner les images d’un même dossier que l’on veut ajouter à la liste
  • cliquer sur le bouton « insert »
  • la liste des images avec leur chemin complet est ajoutée à la liste. La syntaxe du chemin est la syntaxe standard de MacOS (le séparateur est la caractère «/« , mais ce n’est malheureusement pas celle demandée par la fusion de donnée dans InDesign (où le séparateur est le caractère « « ).
  • après insertion du listing dans TextWrangler on obtient ça :
    textwrangler capture liste
  • par Search > Find… dans TextWrangler on replace le slach par un double-point, on arrive la :
    textwrangler capture liste
  • enfin par la commande Text > Prefix/Suffix Lines… on enlève le slash au début de chaque ligne :
    textwrangler capture liste
  •  pour que le fichier de données soit interprété comme une source d’adresses d’images on rajoute un nom de champ précédé d’un arobase comme ici :
    textwrangler capture liste
  • enfin, on enregistre le fichier avec un codage UTF-8 (saut de ligne selon plate-forme, UNIX marche bien pour Mac) pour ensuite s’en servir dans InDesign en tant que source de données.
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Posté dans Astuces, Astuces InDesign

InDesign : les scripts fournis

Liste des scripts InDesignLe menu Fenêtre > Utilitaires > Scripts dans InDesign nous donne accès à un certain nombre de scripts. Certains ne sont plus utiles, car ils sont maintenant remplacés par une fonction native du logiciel, mais la liste évolue au fur et à mesure pour intégrer de nouvelles fonctions. Pour apparaître dans cette palette flottante, des scripts additionnels peuvent être placés dans le dossier qui convient. Les scripts personnalisés pourront être rangés dans le dossier intégré à la bibliothèque utilisateur, dossier auquel on accède en cliquant du bouton droit sur son icône dans le palette Scripts. Ce dossier accepte la création de sous-dossiers pour faciliter le classement. Pour exécuter un script, il suffit de double-cliquer sur son icône dans cette palette flottante. Il est parfois nécessaire de sélectionner des objets au préalable, selon la fonctionnalité du script.

Certains de ces scripts sont une démonstration de ce qui peut être fait avec avec cette technologie dans InDesign, comme AddQRCode (ajout de codes à flasher) et AnimationEncyclopedia (réation d’un document interactif). Ce sont d’ailleurs des sources d’exemples de code pour ceux qui veulent développer des scripts personnalisés.

Voici les services rendus par les scripts qui semblent les plus intéressants en production.

AddGuides.jsx (ajout de repères) : on sélectionne sur une page un ou plusieurs objets, on choisit ensuite d’ajouter les guides, au centre et/ou côtés des objets.

AddjustLayout.jsx (ajuster la mise en page) : permet de déplacer les éléments placés sur les pages, avec la possibilité d’appliquer un déplacement différent pour les pages paires et les impaires. Intéressant quand on souhaite modifier les marges d’un ouvrage. Les options de la mise en page liquide permettent depuis la version CS6 de jouer sur beaucoup plus de paramètres, en particulier sur la taille des objets concernés.

BreakFrame.jsx : dans une série de blocs chainés, sélectionner l’un d’entre eux et exécuter le script. Le bloc texte et son contenu sont retirés du chainage, la continuité du chainage de texte étant rétabli pour les blocs de texte restants.

CropMarks.jsx (traits de coupe) : ajoute sur l’objet sélectionné des traits de coupe et des marques de repérages, par exemple sur des cartes de visite ou des étiquettes amalgamées sur une planche.

ExportAllStories.jsx (exportation des textes de tous les articles) : le texte de chaque article du document InDesign courant est exporté dans un dossier choisi. L’export se fait en texte brut, en RTF ou en texte balisé InDesign. Un article dans InDesign est l’ensemble des blocs de texte chainés entre eux.

FindChangeByList.jsx (rechercher remplacer par une liste) : ce script fonctionne avec le texte attenant FindChangeList.txt, et enchaine plusieurs rechercher remplacer de type texte ou GREP. On peut l’utiliser pour faire des corrections typographiques, pour placer des espaces qui conviennent autour des ponctuations, ou corriger les erreurs de saisie courantes commises par les utilisateurs de traitement de texte. Utiliser ce script pour des besoins particuliers impose d’en modifier le code, surtout quand on veut garder en mémoire plusieurs jeux de correction.

ImageCatalog.jsx : crée une planche contact à partir d’un dossier d’images, avec une légende pour chaque image (au choix : nom du fichier, chemin du fichier, description XMP, auteur XMP. Les métadonnées XMP sont incorporées dans les images par des documentalistes).

MakeGrid.jsx (fabriquer une grille) : permet de découper en plusieurs pièces un objet sélectionné, bloc graphique ou bloc texte. Le contenu éventuel peut être supprimés

ou conservé, et on peut choisir l’espacement horizontal et vertical des objets créés.

SelectObjects.jsx : pour sélectionner tous les objets d’un certain type sur la planche courante.

SortParagraphs.jsx : tri alphabétique des paragraphes sélectionnés.

SpliStory.jsx : rend indépendants les blocs de texte chainés d’un article.

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Posté dans Scripts InDesign

Comment transformer son smartphone en luxmètre

Drôle d’idée ! Enfin, après ça on aimerait qu’il puisse encore servir de téléphone, donc on va faire ça sans violence, sans sortir la caisse à outils.
Un luxmètre, ça sert à mesurer l’éclairement, c’est-à-dire la quantité de lumière qui tombe par exemple sur un plan de travail. C’est utile pour les décorateurs d’intérieur, pour les éclairagistes, pour les gens qui s’occupent d’ergonomie sur les postes de travail. On s’assure comme ça notamment qu’il y a suffisamment de lumière dans un bureau pour que les gens qui y travaillent puissent lire confortablement.
En ce qui nous concerne – nous parlons ici de gestion des couleurs – il y a deux contextes où l’éclairement devrait être bien dosé :

  • au niveau du moniteur de l’ordinateur sur lequel on corrige des images ou juge des fichiers PDF ;
  • sous notre éclairage normalisé, sous lequel nous jugeons nos épreuves papier ou nos tirages imprimés.

Que votre smartphone tourne sous iOS ou Android, des solutions logicielles existent. La condition est que le mobile soit équipé d’une webcam, en général frontale, qui va être utilisée comme outil de mesure. L’appareil photo qui est sur la face arrière est en général inutilisable pour ça.
En cherchant « luxmètre » ou « luxmeter » sur son magasin d’applis favori, on n’a que l’embarras du choix. Le problème avec cette solution est d’évaluer si la lecture est assez juste. L’incompatibilité avec le mobile se constate aisément, en général ça se traduit par l’absence de réaction au changement d’éclairement.
Si on ne dispose pas du smartphone adéquat, ou si on a des doutes sur la précision de lecture, un luxmètre digital autonome ne coûte que dans les 25 € ça reste une dépense raisonnable.
Comment mesurer :

  • au niveau du moniteur on devrait être à 80 lux. Mettre le luxmètre contre l’écran, le capteur tourné vers soi. On ajuste avec l’éclairage ambiant ;
  • au niveau du poste où on juge épreuves et tirages, poser le luxmètre la où on pose les imprimés, capteur dirigé vers le haut. Pour être bien calé par rapport à la norme et donc avoir une vision correcte des couleurs, on doit avoir plus ou moins 500 lux (en pratique entre 400 et 600 convient). Attention, dans le cas particulier du pupitre de presse, c’est 2000 lux que la norme préconise.

Quelques exemples ici sur des valeurs d’éclairement typiques : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lux_(unité)

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Posté dans Gestion des couleurs